MANIFESTE ! La Dictature nomée "Roi"

AVANT PROPOS : Réquisitoire.

Rares sont les auteurs occidentaux qui s'intéressent à un tel cas : La fortune de Mohamed VI, roi du Maroc.
L'argent de tout un pays doit servir à l'enrichissement de son peuple ; car sans cela, la dictature existe. La question qui se pose, donc, est celle-ci : doit-on parler d'un Maroc sous une dictature ? La réponse des autorités marocaine est claire : « Non », disent-ils tous. Le changement pour l'autorité est intervenu dans l'histoire du royaume depuis l'arrivé au pouvoir du jeune "roi" !
Même les observateurs étrangers partagent la réponse avancée par l'autorité Marocaine. Le Maroc est un pays joyeux. Le régime n'est pas une dictature, parce que : « la liberté de l'expression » existe dans ce paradis perdu, qui est le Maroc.
Parlons « liberté d'expression » ! Au pays de Mohamed VI, la critique de la monarchie est un délit. La loi condamne une telle attitude envers la famille, le clan, royale.
Peut-on parler d'une liberté de la presse ? Les journaux, pour la majorité satirique, Français alertent l'opinion publique (leur compatriote) que la monarchie marocaine, l'une des plus vieille d'Afrique, n'accorde pas de l'importance à tout ce qui est lié à la Déclaration des Droits de l'Homme. Ces derniers sont bafoués.
Rappelons à tout un chacun qu'être musulman dit « intégriste » -au Maroc- constitue un délit. Bravo la terre de l'Islam, ou le commandeur des croyants est, dit-on, un descendant des croyants.
Comment, discutons manifeste maintenant, une famille, née pauvre, peut-elle être l'une des familles les plus riches du monde ? Un magazine américain estimait, déjà en 2005, la fortune du roi à plus 5milliards de dollars. La question est bien évidemment posée, mais la réponse reste à attendre. La famille royale, ni le principal intéressé, n'a donné réponse...
Restons toujours manifeste. Pour éradiquer cette injustice sociale qui oppose la haute bourgeoisie ( « Roi » et Cie) à la majorité du peuple marocain, je propose une justice Révolutionnaire (Internationale ? C'est un problème entre marocain !). Je parle au nom de tout un peuple.
Comment puis-je me permettre de représenter tout un pays ? Ayant un quotidien comme le leur, les pauvres d'une et même religion, d'une et même misère se doivent de se solidariser.
Point démocratie pour pouvoir choisir un représentant populaire. La démocratie n'est point la notre, mais celle de la jeunesse dorée !

Soldat de l'Islam et Citoyen d'Égalité.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le lundi 23 février 2009 05:22

PIRATES

FILM
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 08 août 2008 13:26

Sarko : Un homme de l'ombre.



SARKOZY ?
-Je le connais mieux que personne.


Écrire sur l'homme le plus puissant de France, tel a toujours été mon enjeu.
« Mais quoi écrire sur ce bonhomme ? » Tel fut ma première question.
Le connaître est encore quelque chose... je le connais depuis déjà pas mal du temps; D'ailleurs je ne suis pas le seul, tout un peuple a apprit à le connaître, à découvrir La Face Cachée de Nicolas Sarkozy.
Par ailleurs, je sais comment l'homme numéro un de France fonctionne; la chose que les citoyens ignorent. Je connais tellement son fonctionnement, que je ne puis expliquer la pensée « théorique », « idéologiquement » parlant de ce personnage. Il incarne pour plus de 50% une France Nouvelle, pour un Changement Positif ; et pour l'autres (la minorité) c'est le mal en personne : il cherche a diviser la France, à frapper (cogner) sur les pauvres et enrichir les riches. Sarkozy est tellement compliqué que même son entourage ne le comprend pas : - c'est un « l'étranger », pour reprendre l'expression de l'un de ses plus fidèles et ami.
La France a tronché ce Fameux soir de Dimanche 06 mai 2007 à 20h. Au second tour opposant madame Royale à Monsieur Sarkozy; La Femme (candidate socialise) « est très perplexe », et le futur Président de la Futur République (changement des institutions...etc.) est « très enfermé en lui-même » -selon une formidable expression d'un journaliste, qui se trouvait à ces cotés ce soir là.
« Monsieur le Président, vous venez d'être élu à la tête de la République Française », lui lance l'un de ses lieutenants, avec une ironie très joyeuse. Son lieutenant était en relation avec les instituts de sondage depuis que son « Monsieur le Président » était encore à Beauvau. Les Sondeurs ont assurés la victoire -déjà programmé d'avance- au Premier flic de France.
Pour la première fois, dans l'histoire de la République, un premier flic change sa tenu pour celle du Premier Homme de France. Ce rituelle s'est produit sous les yeux de ceux qui le détestent. Le bonheur nouveau est construit pour la France ? Cette question laisse les Français sans réponse. Aujourd'hui qualifié par ceux même qui ont votés pour Lui ce soir la, de « mensonge » Sarkozy.
J'accuse les journalistes de tous bords d'être à ses ordres et sous ses ordres. Sarkozy est tout à fait d'accord pour des débats, mais il a averti que la calomnie n'est pas son truc, « ah ça non », insiste t-il. Il est pour la critique, mais pas n'importe quand. La vie privée est dure.
Il avoue qu'il faut avoir un moral de menteur dans son « nouveau » métier de Président de la République; et assure devoir le garder et d'essayer de ne pas « trop mentir » aux Français. Sa promesse de « travailler plus pour gagner plus » fait toujours polémique, ce slogan est qualifié de démagogie par les adversaires de Sarkozy.
Pour apprendre à maîtriser le mensonge de l'État, il faut -selon lui- vivre une traverser de désert comme « la mienne », répète sans cesse le candidat et futur PR. En résumé : Sarkozy a reçu des coup tout au long de ces débuts en politique. Conclusion : donc aujourd'hui il sais les rendre. Le succès de Sarkozy était, dès le début de sa campagne, la

drague/s : direct, franc (?), et droit (?), insistent ces amis. Il critique ses adversaire, mais « loyalement », a-t-il déclaré à quelques journalistes.
Il n'accepte aucun débat à l'improviste, il l'accepte seulement lorsque le snipeur (adversaire) à les deux mains tachés derrière le dos. Et les débats avec lui dans des chaînes amies est souvent « bien engagé. » « Je ne suis pas prêt a ce débat », lâche t-il à un journaliste de d'une chaîne amie, lorsque celui-ci lui propose de débattre avec la candidate socialiste.
Depuis le début de sa carrière, des militants RPR, des hommes politiques de son propre camps multiplient des hurlement (!) de honte envers le jeune Nicolas... Mais il est toujours là, prêt à mener sa propre « traversé », tout seul, pendant des années... un désert sans fin. « On ose » critiquer la politique du grand Nicolas, l'un de ses amis ironise ainsi : « quand on s'en prend au grand Nicolas, il faudra se préparer à des nuages noirs. » cette ironie démontre en quelque sorte la vraie personnalité du nouveau Sarkozy -l'étranger.
Sarkozy conserve une part d'ombre qu'aucun de ces amis, ni proches n'a encore réussi a éclairer.
Sarkozy est devenu l'homme à ne pas vouloir défier. Aucun polémiste n'a réussi à le piéger...le piège est devenu sa poche, il le connaît comme un homme qui connaît sa femme (sic). « Réputé et puissant » , disent ces mêmes amis de lui. « il pratique le débat en sa faveur », résume l'un des ses ''compagnons'' -selon l'expression du grand général- de route.
Le Figaro, le Monde, JDD, Paris Match,... sont à sa disposition, une sorte d'esclaves. Même si on avoue, à l'Élysée, quelque crainte de l'hebdomadaire l'Express (dont Dassault est actionnaire.)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 13 juillet 2008 13:51

A : KENY ARKANY, la parole de la Révoltion pacifique.

Avant d'écrire quoi que ce soit, je tiens à vous dire que vous êtes un exemple pour beaucoup de monde (certes minoritaire !), parmi moi ; pour dire vrai, j'ai de l'admiration pour vous : pour ce que vous faites, pour ce que vous êtes et ce que vous présentez....

Et je trouve que nous avons beaucoup de choses en commun (notamment le même discours), c'est à dire que : Vous, vous ne faites (plus) confiance à aucun politique. Ces arrogants, ces politicards, qui détruisent les patries en devisant le peuple et en causant un choc violant entre les déférentes civilisations....

Dire que nous tenant le même discours serait dire faux. Par ailleurs dire : nous avons presque un et même discours, serait dire : peut être. Étude de ce peut être s'impose, pour nous comprendre un peu plus, vous et moi.

Vous, vous êtes proche des altermondialistes, et moi, je suis communiste -UN COMMUNISTE (ISLAMISÉ) PROPREMENT DIT, SVP ! On est presque dans un et même bateau... Je reviendrai, j'espère, longuement sur mon idéologie, je vous en fais promesse. Une promesse qui sera tenu, je vous en fais promesse.... Bon, maintenant, ça suffit (« YA BASTA »). Avec cette répétition de « promesse », je risque de devenir un politicards, tout comme ces salopards qui nous gouvernent

Ma pensée n'est peut être pas aussi compréhensive envers le grand public. Je vois un avenir POUR meilleurs comme ceci : LE PROLÉTARIAT DOIT PRENDRE L'ARME ET DÉFENDRE SON (ou SES) INTÉRÊT(S). Cette pensée n'est pas totalement partagée par le nombre suffisant de gens, pour la mener à bien.

La question posée est la suivante : POURQUOI LE PROLÉTAIRE NE VEUT-IL PAS PRENDRE L'ARME POUR SE DÉBARRASSER DE CETTE OLIGARCHIE QUI LE GOUVERNE ? En fait, la question à sa réponse, ou comme dirais l'autre : "chaque problème sa solution."

En effet, le prolétaire de nos jours à peur des représailles... comprendre par représailles la fuite des riches, donc de l'oligarchie qui à les mains sur la fortune républicaine (pour une république !) et monarchique (pour une monarchie !).

Toi... enfin, je veux dire VOUS, vous essayez, dans ce sens, de réveiller ou d'éveiller (puisque certains « rebelles » risquent d'y succomber) les esprits, comme l'ont fait tes prédécesseurs (artistes, guérilléros... et bien d'autres personne ou personnalités.)

Servir une cause, le rêve de tout un chacun de nous, de l'humanité en général. Vous avez su porter cette parole... ou pour reprendre une célèbre formule d'un je-ne-sais-plus-qui (je le connais, mais j'ai pas trop envie de dire son nom) : Vous avez su « porter la plume [vos paroles] dans la plaie »... une plaie inguérissable !

Je veux vous dire un très GRAND BRAVO pour vos actions, qui servent à quelque chose : à combattre notre ennemi, qui est la bourgeoisie, le capitalisme, le libéralisme... etc., etc. Ce dernier représente le fils du second cité (le capitalisme).

Vous avez du courage.... Un courage qui est rare de nos jours : Celui de mener un combat seul(e), contre un nombre incalculable (de prolétaire borné par des discours sans sens, et contre l'ennemi que j'ai déjà cité plus haut). Je tiens à vous en félicité. MERCI de donner espoir à ceux qui n'ont pas de parole, pas de visage, pas de langage ; ces hommes et femmes qui travaillent pour un avenir MEILLEUR.

JE CROIS EN VOTRE LANGAGE RÉVOLUTIONNAIRE.
J'espère ne pas m'être trompé de pensée. Nous devons le faire pour une dignité humaine. Et la notre ? Elle viendra (peut être) après. LES MOTS DOIVENT ETRE NOTRE SÉCURITÉ et NOTRE FIERTÉ!

Respetuosamente

« ¡ Viva la dignidad! ¡ Viva la Revolución! ¡ Muerto a los traidores qué notifican sin defensas! »
Hasta pronto

BRAHIM, un ami de combat (et plus ? Je laisse la question entre vos mains.)

PS de NOS ANCÊTRE : Que diront nos plus anciens de nos anciens si il voyait ce qui se passe, aujourd'hui ?

Je ne sais que faire de cette question. Vous avez peut réponse ?

JE SUIS DE PARIS... Je serai ravi de vous lire.


J'ai tellement de choses d'autres à vous apprendre et à vous dire/ confier. J'attends votre réponse.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 13 juillet 2008 13:29

L'iternationale

Debout ! les damnés de la terre
Debout ! les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère :
C'est l'éruption de la fin
Du passé faisons table rase
Foule esclave, debout ! debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !
Refrain
C'est la lutte finale
Groupons nous et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.
Il n'est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !
L'Etat opprime et la loi triche ;
L'Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C'est assez languir en tutelle,
L'égalité veut d'autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a créé s'est fondu.
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.
Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs !
S'ils s'obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.
Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n'appartient qu'aux hommes,
Le riche ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !


Pottier écrit le poème qui deviendra les paroles de l'Internationale en juin 1871, en pleine répression versaillaise. En 1888, l'ouvrier lillois Pierre Degeyter met ce poème en musique. Et c'est à partir du congrès d'Amsterdam de la IIème Internationale en 1904 que ce chant devient l'hymne du mouvement ouvrier mondial.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 24 avril 2008 14:59